LE GONE DU CHAABA

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France
1997
Comédie dramatique
1h36
date de sortie : 14 janvier 1998

Nommé au César de la meilleure première oeuvre
Prix du meilleur réalisateur au festival d'Avignon
Award du meilleur réalisateur au festival de Berlin
Award du jeune jury européen au festival de Mons (Belgique)
Prix du meilleur nouveau réalisateur au festival de Valladolid (Espagne)

avec
Bouzid NEGNOUG (Omar
Nabil GHALEM (Hacène)
Abdelkarim CHEBEL (Sélim)
Ali BELLAKHAL 
(Nasser)
et Mohamed FELLAG
 (Bouzid) Frannçois MOREL (Monsieur Grand)


le sujet
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Dans les années soixante, une vingtaine de familles ont fui leur village algérien d'El-Ouricia, poussées par la pauvreté ou la guerre. Elles se confrontent au dur apprentissage de l'intégration dans un bidonville de la banlieue lyonnaise, où il règne tout de même l’entraide, la fraternité et la solidarité.

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Au travers de différents destins qui, chacun à sa manière, retracent l'itinéraire complexe de cette immigration, cette histoire s'attache au parcours d'Omar, neuf ans, déchiré entre ce petit morceau d'Algérie et la France. Un enfant confrontés au racisme et la xénophobie, au rôle de l’école dans l’intégration. Mais aussi aux différences entre les modes de vies, les disparités des richesses.

le réalisateur
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Christophe RUGGIA le 
 à Rueil-Malmaison. Il est également  scénariste  et  producteur.
Diplômé du Conservatoire Libre du Cinéma Français et lauréat de la fondation Marcel Bleustein-Blanchet, en 1991, il conçoit et réalise la campagne de lutte contre le SIDA aux Antilles intitulée Sovè l’anmou (2 x 45 secondes et 2 x 1 min).
Après L’Enfance égarée (1993), court métrage sorti en salles dans le programme Quatre légendes urbaines, il signe Le Gone du Chaâba, un premier long métrage qu’il accompagne lors de sa sortie en France, et dans de nombreux festivals. 
Les Diables est son deuxième long métrage.

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les enfants
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Il s'agit du seul film de
Bouzid NEGNOUG (à gauche) de Nabil GHALEM (à droite
) et des autres jeunes acteurs.

les commentaires

Le Gone du Chaâba est adapté du livre autobiographique d'Azouz Begag

Le mot « gone » est un mot du patois lyonnais désignant les enfants.
Le Chaâba (ou bidonville) est un ensemble d’habitations précaires sans hygiène et misérables.

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