LA FORET D'EMEURAUDE

The Emerald Forest
Grande-Bretagne

1984
Aventures
1h50
date de sortie en France : 26 juin 1985

Nomination au César de la meilleure affiche
BAFTA Awards :

Nomination au prix de la meilleure musique
Nomination au prix de la meilleure photographie
Nomination au prix des meilleurs maquillages

avec
Yara VANEAU (Heather enfant)
William RODRIGUEZ (Tommy enfant)
et Charley BOORMAN (Tommy) Powers BOOTHE (Bill Markham) Meg FOSTER (Jean Markham) Estee CHANDLER (Heather Markham)

le sujet

Tommy, 7 ans, est le fils de Bill Markham, ingénieur américain venu construire un barrage hydraulique en bordure de la forêt amazonienne. Il est enlevé par une tribu d'indiens : les Invisibles.
Pendant dix ans, son père le recherche en vain, tandis que Tommy est élevé par la tribu selon la culture des Invisibles. Quand il reçoit l'initiation qui fait de lui un homme, il part seul dans la forêt afin d'y chercher des émeraudes.
Au cours de sa quête, il retrouve son père Bill, qui a été blessé par les Féroces, ennemis jurés des Invisibles.

le réalisateur

John BOORMAN est né le 18 janvier 1933 dans la banlieue de Londres, dans le Middlesex.

Il passe une partie de son enfance chez les Pères Jésuites, mais sa jeunesse est surtout marquée par les bombardements pendant la seconde guerre mondiale, épreuve qu'il évoquera plus tard dans son film Hope and glory, La Guerre à sept ans, le plus autobiographique de toute sa filmographie.
A dix-huit ans, John devient critique de cinéma dans des revues spécialisées et participe à des émissions radiophoniques sur le même thème.
En 1955, il est monteur pour une chaîne de télévision privée, puis réalise des documentaires pour la Southern Television. A la BBC, il signe une série de portraits documentaires.
Son premier long métrage, Sauve qui peut, date de 1965. Le succès de ce film lui permet de partir travailler aux États-Unis où il met en scène Le Point de non-retour et Duel dans le Pacifique, qui lui valent la notoriété internationale.
L'œuvre de John Boorman confronte la représentation des mythes à l'expérience du réel, s'amusant parfois à les déconstruire ou à mettre à jour leur vacuité. Délivrance, par exemple, met à mal la légende du bon sauvage et montre comment une excursion en canoë à but écologique se transforme en retour à la barbarie originelle, au cœur d'une nature hostile.
Revenu en Grande-Bretagne, il réalise Zardoz et L'exorciste 2 : l'hérétique qui confirment sa réputation de grand réalisateur, développant un cinéma personnel, violent et pessimiste qui, du fantastique à la science-fiction en passant par le réalisme, dépeint un monde sans dieu où l'homme, condamné à errer, est sans cesse confronté au mal.

les enfants


Il s'agit du seul film de Yara VANEAU (à droite) et de William RODRIGUEZ (à gauche).

Charley BOORMAN est le fils du réalisateur.

Né le 23 aout 1966, il n'a que six ans lorsqu'il débute dans un film de son père Délivrance (1972).

On verra Charley successivement dans Excalibur (1981) La Forêt d’émeraude, dans deux films inédits chez nous, puis dans Moi César 10 ans1/2 1m39 (2002).

En 2004, Charley participe à Long Way Round, un voyage en motocyclette de Londres à New York par l'Europe et l'Asie avec Ewan McGregor. Ce voyage filmé a fait l'objet d'un documentaire à succès.

Le 12 mai 2007, Charley a démarré un nouveau voyage Long Way Down, toujours avec Ewan McGregor. Le périple les a conduit de John O'Groats en Écosse, au Cap, en Afrique du Sud.
Charley et Ewan ont traversés 18 Pays (Ecosse - Angleterre - France - Italie (+ Sicile) - Tunisie - Libye - Égypte - Soudan - Éthiopie - Kenya - Ouganda - Rwanda - Tanzanie - Malawi - Zambie - Botswana - Namibie - Afrique du Sud) Soit 25 000 km.

Le 12 avril 2008, Charley s'est attaqué à une nouvelle aventure : rejoindre Sydney, en Australie au départ de sa maison familiale, en Irlande, par n'importe quel moyen de transport disponible sauf l'avion.
Cette expédition légère de 3 personnes est, comme les autres, filmée et a fait l'objet d'un documentaire TV.

les commentaires

Le tournage s'est déroulé à Belém, Rio de Janeiro et São Paulo et sur le chantier du barrage de Tucuruí.

Le film est basé sur une histoire vraie, lue par le scénariste Rospo Pallenberg dans le Los Angeles Times, celle d'un ingénieur péruvien dont le fils avait été kidnappé par des Indiens.

 

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